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redpat1Chers lecteurs,
l
es trois années que j'ai passées à la rédaction de Patent Letter sont pour moi riches en souvenirs et  ont été agréables. J'ai trouvé de nombreux amis sur Internet avec des intérêts identiques. Je n'avais finalement plus le temps nécessaire pour rédiger Patent Letter. Ne m'oubliez pas.  Il n'est pas impossible que je créé un jour un autre site Web....
Concernant les „PL-Sightings", j'ai eu l'occasion d'en voir une multitude ces dernières semaines à San Francisco. De plus, on peut constater dans le nouveau catalogue de Bloomingdale, que les hauts talons font un comeback. Espérons tous qu'il en soit ainsi.
Afin de maintenir le E-Zine, j'ai proposé à Tom de lui livrer chaque mois une contribution à PL. Si quelqu'un a des remarques à propos d'un thème qui l'intéresse, il peut m'en faire part à l'adresse E-Mail suivante:

stllcom@ix.netcom.com.
Je vous souhaite beaucoup de plaisir sur le nouvel hébergement de votre E-Zine. Honorez Tom pour la reprise de ce travail.Editor : Mick.O

Chers lecteurs,
ce fut pour moi une très rapide décision que celle PICG00063de demander à Mick O si je pouvais reprendre son E-Zine. Je suis maintenant fermement décidé à m'atteler ä cette tâche.
Le E-Zine Pattent Letter sera également édité en allemand et en français afin que nous puissions aussi se délecter avec Patent Letter en Europe. Frédéric nous en fera les traductions.
Je tiens particulièrement à remercier chaleureusement Mick O pour le travail qu'il a effectué pour Patent Letter durant tout ce temps. Mick nous restera comme auteur et nous fera de temps en temps parvenir du courrier, ce dont je me réjouis. Permettez que je me présente :

J'habite dans l'est de la Suisse, près de la frontière avec la Principauté du Lichtenstein et suis un grand Fan de HighHeels.

Je suis marié avec une très gentille et généreuse femme qui comprend en partie mes fantasmes et les accepte.
La famille est complétée par trois enfants (jumeaux et un garçon). Mon second hobby est le vol en parapente, sport que j'effectue depuis 12 ans déjà.

Je possède ma propre petite entreprise qui est axée sur les applications internet, le "E-commerce", les réseaux, ainsi que sur les applications spécifiques pour notre clientèle. Comme je suis mon propre ISP, j'ai ainsi la possibilité d'éditer un E-Zine comme Patent Letter

Notre première image présente ma femme devant la coulisse grandiose  du Cervin à ZermattPIC00031M. Cette photo n'est pas un montage. En effet, nous avons alors marché jusqu'à cet endroit pour y effectuer une séance photos !

C'est la première fois que je me lance dans l'édition d'une Newsletter.
Nous vous demandons un peu de patience jusqu'à ce que Frédéric et moi
ayons l'affaire bien en mains.  -
ED Tom

Envoyez vos contributions à  Tom

uk3abHello. Je suis du Royaume-Uni
Mick O m'a dit que vous alliez reprendre Patent Letter. Avez-vous besoin de matériel ?
Amitiés  Stacey

Bien sur ! Merci. (Patent Letter manque souvent
d'histoires et de photos. Envoyez les svpl. à Tom)
 Tom)

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De Stacey :   J'ai eu grand plaisir à voir ma lettre dans les pages de Patent Letter. J'ai reçu tant de E-Mails à propos de mes chaussures que j'ai pensé vous en dire un peu plus à ce sujet.J'ai porté ma première paire de HighHeels alors que je n'avais que 6 ans. Ils n'étaient bien entendu pas encore aussi hauts (je n'étais encore qu'une enfant). Ils ressemblaient à une version miniaturisée des HighHeels que ma mère portaient, à savoir des sandalettes à courroies. J'aimais la façon dont le pied était sanglé très fort avec les courroies.J'ai depuis lors constitué ma propre collection et j'achète plus volontiers une paire de talons hauts qu'un souvenir quelconque des endroits que je visite. J'ai souvent été raillée lorsque j'ai montré une ravissante paire d'escarpins remenée de Paris plutôt qu'un modèle de la Tour Eiffel.
A l'âge de 7 ans, j'ai commencé à prendre des cours de ballet. Tout ce que je voulais c'était d'arriver aussi rapidement possible au niveau supérieur afin d'apprendre à danser sur la pointe des pieds avec des chaussures de ballet. Je faisais de bons progrès, tout en sachant déjà que je ne ferais pas du ballet toute ma vie. J'aimais la sensation que me procurais les brides serrées si fort autour des chevilles.
Lorsque j'allais à l'école, je devais porter des chaussures prescrites où la hauteur des talons était donnée. .
       

J'emmenais à chaque fois mes propres chaussures et les mettais sitôt les cours terminés. J'aimais les chaussures avec de fines courroies qui me permettaient de courrir pour prendre le bus sans tomber ou glisser hors des chaussures.
Après ma scolarité, j'ai travaillé dans un bureau situé près de mon domicile. Comme je
n'avais pas à me déplacer très loin, je portais dès lors mes hauts talons toute la journée. Une fois arrivée à la maison après le travail, j'optais pour une paire de chaussures plus exotiques, ce qui n'a pas arrangé le tapis avec mes montées et descentes d'escaliers.
Un homme au bureau m'a invitée à sortir avec lui. Il était marié et sa femme n'aimait pas porter des chaussures sortant de l'ordinaire. Il me demande donc un rendez-vous, mais comme je ne suis pas du genre à vivre „dangereusement„ et qu'il était marié, j'ai donc décliné l'invitation. Ansi passèrent quelques mois. Puis on me donna des tâches surprenantes. Un jour, on me demanda de récupérer des dossiers sur un meuble très élevé...

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L'homme qui m'avait donné un rendez-vous quelques mois auparavant avait entre-temps installé un appareil photographique sous son bureau et prenait des photos de mes pieds à mon arrivée.
Je n'ai découvert son subterfuge que par le biais de ma collègue qui avait découvert l'appareil photo en rangeant des dossiers derrière le bureau. J'étais tout d'abord choquée et très troublée car je ne savais pas encore pour quelle raison il prenait les pieds de femme en photo. Lorsque je lui en ai parlé, il était très embarassé et pour en savoir un peu de plus à ce
sujet, je fixai un rendez-vous avec lui.

J'ai été très intéressée lorsqu'il m'a parlé de son fétichisme pour les pieds, les bas et les pieds chaussés de souliers à hauts talons. Après cela, j'ai réalisé que j'avais moi-même un fétichisme pour les chaussures. Nous avons ensuite convenu qu'il pouvait emmener mes chaussures chez lui pour les photographier et me les rendre ensuite..
J'aimais lui donner des bas que j'avais porté auparavant. En contre-partie, il devait aller m'acheter de nouveaux bas dans une boutique.

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En l'espace d'une année, il a réussi l'exploit de m'acheter plus de 300 paires de bas et donc d'en recevoir autant en retour ! Il commença ensuite à m'acheter des chaussures. Cela m'a très surpris qu'il ne voulait rien en échange à part mes bas portés. Il voulait seulement pouvoir me regarder lorsque je marchais dans la rue avec ces chaussures. J'ai donc été d'accord. Après que j'aie porté les chaussures, il les reprenait à la maison et en nettoyait la semelle afin qu'ils ressemblent
vraiment à des neufs.
Après un certain temps il voulait me photographier lorsque je marchais dans la rue. J'ai été très surprise, mais comme il m'achetait les chaussures (ce que j'appréciais) j'ai donc
accepté et le laissai marcher derrière moi. Il laissait tomber son trousseau de clés et me photographiait une fois baissé. J'ai maintenant 100 paires de chaussures et je les aime
toutes ! Tout trouve place dans ma collection, de la chaussure plate jusqu'aux bottes de ballet avec des talons de 125 mm. J'ai aussi des sadales à fines courroies ainsi qu'un grand choix de HighHeels en tout genre. J'ai perdu le contact avec mon ami, mais je pense que cela n'est qu'une question de temps avant que nous nous revoyions. En attendant, je me réjouis de recevoir vos E-Mails ! Je t'envoie quelques photos avec cette E-Mail et j'espère qu'elles te plairont. Amitiés de Stacey

Je suis vraiment touché par les Ankle2mnombreuses E-Mails reçues des lecteurs de Patent Letter. Tout cela n'a été possible qu'avec le travail de Mick O. Je ferai mon possible. - Ed Tom

Je voulais écrire pour vous dire merci Tom de reprendre la succession de Mick. J'ai craint que nous, amoureux de Patent Letter, allions perdre le meilleur E-Zine actuellement sur le Net. Encore merci de garder le E-Zine en vie.....

Promis ! Je transmettrai quelques  tidbits plus tard.....rbiolette
Je suis très content d'apprendre que
vous reactiviez Patent Letter... Je suis
aussi un Fan de High Heels (habillant
un pied féminin.....pas le mien). Mick O m'a tranmis un message pour m'apprendre la bonne nouvelle. Sauvez ce bon travail ! Eric

L'aventure vécue par Peter lors d'une exposition :
Lors d'un dernier passage à une exposition technique, j'ai vécu une avanture géniale. Une fille blonde faisait une démonstration au stand d'une maison britannique. Je n'étais pas du tout intéressé au produit, mais à ses jambes et chaussures. Elle avait environ 25 ans,  env 1.75, très mince, portait une blouse blanche, une mini-jupe noire, des bas couleur chair et des escarpins noirs hyper modernes à talons carrés d'au moins 10 cm. Elle faisait une bonne démonstration de son produit, mais encore mieux (inconsciemment)  de ses jambes. Wow, cette femme savait vraiment attirer l'attention sur ses jambes, pieds et chaussures. La démonstration dura CAR1AA (2)une vingtaine de minutes. J'étais fasciné par cette fille. Porter de telles chaussures à une exposition durant au moins 8 heures demande beaucoup aux pieds. Ma phantaisie était gallopante durant la démonstration : comme elle allait apprécier de quitter ses chaussures le soir arrivé; comme elle devait transpirer des pieds et comme ses chaussures devaient sentir durant toute l'exposition....La fin de la démonstration me ramena sur terr. Je continuai ma visite et allai m'installer à un coin fumeurs. Comme toutes les chaises étaient occupées, je m'appuyai à une table-bar, allumai une cigarette et repensai de suite à ces jambes perchées dans ces chaussures exitantes. J'entendis alors un bruit que j'adore - clac, clac, clac, clac - et je me retournai instinctivement. C'était la fille accompagnée d'un collègue du même stand. Ils s'installèrent deux tables plus loin et allumèrent également une cigarette. Ne se sentant pas observée, elle débute mon show préféré. Elle glissait tantôt un pied, tantôt l'autre pied, hors de sa chaussure, bougeait les doigts de pieds, jouait avec les doigts de pieds sur le rebord de la chaussure, puis le reglissait à l'intérieur. Elle avait des pieds magnifiques. Je remarquai que le bout et le talon de ses bas avaient pris un peu de couleur noire de ses chaussures. Cette vision me mettait tout en sueur. Ce petit jeu ne dura malheureusement que le temps d'une cigarette. Elle repartit alors direction son stand. Je la suivait du regard avec envie. Deux heures plus tard, je revins à cette endroit et eu la chance de trouver une table libre avec quatre chaises. Fatigué, je pris place. Mes jambes étaient fatiguées. Je repensai à nouveau à elle. Ses pieds devaient aussi lui faire mal. Je buvais un café et feuilletais un catalogue de l'esposition lorsqu'une voix féminine me demanda si une place était libre. Je levai la tête et rougit instantannément. C'était elle ! Je lui répondis spontannément que toutes les trois places étaient libres. Elle avait aussi cherché un café et alluma une cigarette. Elle glissa automatiquement ses pieds hors des chaussures afin d'étendre les orteils. J'avais cette fois une vue imprenable sur ses pieds et chaussures. Je remarquai à cet instant qu'elle avais un tatoo (représentant une rose) à l'arrière du pied. De plus, je pouvais observer les chaussures dans tous leurs détails. Le cuir intérieur était noir. Elle devait déjà les porter depuis un cerCAR1AA (2)tain temps car l'inscription dorée à l'intérieur était à peine encore lisible et le cuir était vraiment poli. Je remarquai qu'elle avait un implant en cuir brun clair dans le devant de sa chaussure sur lequel on voyait distinctement la marque de son pied. Depuis qu'elle s'était installée là, je ne voyais plus que ses pieds et ses chaussures. Je sursautai lorsqu'elle me demande si cela ne me dérangeai pas qu'elle ait quitté ses chaussures car ses pieds commençaient à la faire souffrir. Je lui répondis que cela ne me dérangeait vraiment pas et que j'avais de l'admiration pour les femmes portant de telles chaussures à une exposition,
ce qui l'a fait rire. Elle me répondis que c'était son petit secret et que nombreux étaient les hommes qui restaient ainsi crochés à son stand. Je pouvais me l'imaginer. Ce sont de très belles chaussures et vous avez de très jolies jambes. Elle me remercia pour le compliment et me dit qu'elle devait retouner à son stand. Elle glissa les pieds dans les chaussures et se leva puis se rassit, enleva les chaussures pour retirer les implants en disant que cela irait mieux ainsi, puis partit. Mes yeux la suivirent. Sans les implants, elle glissait légèrement hors des chaussures avec les talons. Elle s'arrêta près d'une poubelle pour les y déposer et disparu. J'avais une chance de ramener un souvenir exceptionnel de cette exposition. J'allais près de cette poubelle, regardai autour de moi que personne ne m'observe et je ramassai les implants. J'allai ensuite aux toilettes où je pouvais examiner les implants en détail. Ils étaient encore légèrement humides et portaient la marque des orteils. J'ai ensuite inhalé à fond cette odeur excitante, un mélange de cuir, d'odeur de ses pieds et parfum. C'était la totale pour moi et je dus me recalmer.
Peter de Bavière

Where are the couples.............

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L'impertinente Miss DiDi Mau

Une „homme-femme„ stripteasant parfois à San Francisco et dont le spectacle est une  parodie de la First Lady du burlesque, Miss Temepest Storm. Elle essaie de se rapprocher  au plus près de la performence de kmc2 (2)Miss Storm. Elle imite ses mimiques sur une musique d'époque des Big Bands.

Elle s'efforce de faire de son spectacle plein d'art une vraie prestation et danse sur une musique de Sinatra et de son Big Band préféré, Mr Artie Shaw, son favori, celui enregistré par Mongolow. Miss Mau travaille dur pour atteindre les buts qu'elle s'est fixés. Elle dansrm2 (2)e et marche sur des talons de 5 ½ pouces. (Elle a aussi déjà dansé sur des talons de 5 ¾ pouces). Elle dit qu'il faut être dur avec soi pour être un travesti.

Son outfit et son comportement se basen entièrement sur celui des „Pinup„ des années 50. Ces femmes avaient vraiment du style, ce qui n'est malheureusement plus le cas actuellement. Il semble que les femmes aient oubliés comment se comporte une „vraie„ femme. Elle est fière de ses jambes. Quelqu'un, qui semble-t-il srm1 (2)ait de quoi il parle, a dit qu'il s'agissait des plus belles jambes de San Francisco et qu'elle aimait à les montrer.

Lorsqu'elle va en ville, elle essaie d'avoir le vrai style „Pinup„ et obtient ainsi de bon compliments et réactions tant des hommes que des femmes.

Pas de collants pour cette femme, uniquement des bas et porte-jartelles pour sortir en ville.

San Francisco est un paradis pour femmes transformées. Nous sommes 100 % légalisées et portons un nouveau nom. Nous sommes acceptées de tous les habitants et touristes. C'est nous qui décidons de la vie norcture ici.

Sur ces images de Miss Mau, toutes les chaussures sont à talons de 5 ½ pouces à l'exception de celle en habit noir et escarpins noirs qui ont 5 ¾ .

Miss DiDi Mau n'a pas toujours été la beauté comme c'est le cas maintenant. Elle était dans les troupes au Vietnam du Sud en 1967 et 1968 et a combattu dans l'offensive de Tet. Si vous la voyiez maintenant !

Visitez son site Internet --
http://www.angelfire.com/ca/didimau/ et écrivez-lui un petit mot.

Miss
DiDi Mau se réjouirait certainement d'avoir un écho de nous, admirateurs/trices de jambes et HighHeels.
 

.Cette histoire s'est passée il y a quelques mois alors que j'étais à un mariage dans notre famille.
Pendant la fête de mariage, le témoin a porté un toast en l'honneur des jeunes mariés, et chaque invité devait aller en boire „sa part„ hors d'une chaussure de la mariée. Il s'agit d'une tradition dont je me souviens de mon enfance, mais dont je n'avais plus entendu parler depuis de nombreuses années. C'était vraiment super de féliciter les nouveaux mariés et de  boire hors de la chaussure. (question de la réd. : quelqu'un connait-il cette tradition en Europe ?) Je suis ensuite retourné à table pour échanger quelques mots avec ma cousine Carla qui était un peu jalouse de voir quCAR1AA (2)e tous les hommes aient bu à la chaussure de la mariée et que personne ne lui ait proposé d'en faire de même avec ses propres chaussures. Comme j'avais déjà souvent pensé à ses chaussures, je lui proposai de boire de l'une des siennes. Je pensais qu'elle aurait du plaisir si je le faisais. A mon plus grand bonheur, elle a versé tout son drink dans l'une de ses chaussures et me l'a tendue. Je ne voulais pas manquer cette occasion et ai alors bu durant 40 minutes hors de cette chaussure à talon de 4„. C'était super. J'étais assis avec ma femme, parlais avec des amis, avec cette magnifique chaussure devant moi qui avait la fonction d'un verre normal. C'était très difficile de dissimuler mon plaisir, mais j'espère y être parvenu. Une fois tout bu, j'ai essayé de convaincre Carla d'emmener sa chaussure à la salle de bains afin de la nettoyer. Elle n'a malheureusement pas voulu. Cela aurit été pour moi la cerise sur le gâteau. Je me souviendrais encore longtemps de ce mariage et de la scène avec cette belle chaussure.

Toe

 0798204Une autre histoire de Toe :
Cette histoire se déroule à la fin des années 60.Durant ma scolarité, j'étais liée à une fille fréquentant la même école. Je ne sais pas pour quelle raison j'attirais cette fille, mais elle avais une réelle dépendance de moi et était prête à presque tout faire ce que je lui demandais. Comme j'adore les HighHeels et la manière dont les femmes marchent en les portant, je lui ai ordonné d'en porter en permanence avec au moins 3„ de hauteur. Elle les portait même à l'école. Ce n'était pas inhabituel à la fin des années 60, mais sa mère lui demanda tout de même pourquoi elle portait toujours ces chaussures. Je jouissais vraiment de voir ses jambes lorsqu'elle portait ces chaussures. Comme notre liaison progressait, je devenais toujours plus hardi à lui demander des choses à faire pour moi. A cette époque, les collants n'avaient pas encore pris le rôle prédominant sur les bas comme c'est le cas aujourd'hui et Judy portait une "culotte-jartelles" de type „long leg panty girdle„ et des bas. Elle aimait son propre corps et le montrait volontiers lorsqu'elle en avait la possibilité. J'ai alors fait une modification à sa "culotte-jartelles". J'y ai découpé le devant et leui ai ordonné de la porter ainsi. Elle la portais désormais même à l'école. Comme je l'accompagnais en principe toujours en voiture sur le chemin de l'école, je pouvais contrôler si elle portait ce que j'avais ordonné.
Je vous ai déjà dit que j'adore les chaussures à hauts talons.Ce que nous aimions faire c'était aller acheter des chaussures alors qu'elle ne portait rien dessous. Nous entrions dans la magasin de chaussures et cherchions un mignon vendeur en lui faisant comprendre que nous étions SES clients. Après cela, nous cherchions une place pour nous asseoir un peu à l'écart des autres clients. Nous demandions alors au vendeur de nous chercher plusieurs chaussures et de les essayer à mon amie. Comme elle devait lever le pied afin qu'il puisse lui enfiler la chaussure, les jambes de mon amie s'écartaient juste ce qu'il fallait pour qu'il ait une vue sous la jupe. Cela faisait grand plaisir à voir sa réaction lorsque son coup d'oeil découvrait la nudité de Judy. Il n'en croyait pas ses yeux ! Quoi qu'il en soit, il eut plusieurs fois encore l'occasion de profiter de ce coup d'oeil. Judy souriat seulement et faisait celle qui ne remarquait rien à ce que les vendeurs voyaient alors qu'elle essayait les chaussures. Nous avons acheté beaucoup de chaussures de cette manière, Je pense souvent à Judy, aux bons moments et à l'histoire qu'avaient à raconter nos vendeurs de chaussures.
Toe

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The Shoe Palace
10 Plus Ladies Shoes
Scarpina

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Susan's High Heel Gallery

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BB 4 Heels
Jessica Plateauschuh

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The Shoe Palace
10 Plus Ladies Shoes
Scarpina

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Envoyez vos liens à .. Tom

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HighHeels of  Switzerland
Qu'on se le dise ! En octobre ce sera réalité !
Le premier club officiel HighHeels sera fondé.La réunion de fondation se tiendra le vendredi 30 octobre dans la région de Berne et nous espérons pouvoir y saluer le plus grand nombre possible d'adhérentes et d'adhérents.Vous trouverez toutes les informations nécessaires ainsi qu'un formulaire d'inscription sur le site du club. Ce club ou société n'a aucun but commercial et seule une modeste cotisation

annuelle s'élevant à Fr 50.- sera perçue.

Les intéressé(e)s d'autres pays sont bien sur aussi bienvenus.   Des questions ?
C'est
Fred qui s'occuper de l'organisation et répondra à vos questions.

Patent Letter est un E-Zine internet à parution irrégulière destiné aux amoureux de chaussures ä talons hauts. Le contenu est rédigé avec le matériel que vous nous faites parvenir par E-Mail. Si quelqu'un se sent lésé pour des raisons de droits d'auteur, prière lui est faite de s'adresser à nous. Nous supprimerons immédiatement les textes et photos concernés.

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